Je retrouve mon cher " blog ". Je suis chez madame depuis dimanche soir. Un accueil amical et tendre. Cela fait chaud au cœur. Pendant plus d’une heure madame m’a questionnée avec intérêt. Cela ressemblait à un interrogatoire de police. Enfin voilà, j’ai retrouvé mes repères. Rien n’a changé et Madame m’a montré son long imperméable Burberry. Je me sentais fière (c’est idiot, je sais) d’avoir contribuée au bonheur de Madame en acceptant d'être louée à son profit. La violence de ma servitude m’a renvoyé à la réalité antique, a une forme d’esclave poche de l’élevage animal. Tout en me raccompagnant à ma chambre de service, Madame me caressa longuement le crane, avec la tendresse d’une Maîtresse, heureuse de retrouver son animal de compagnie. Je suis tondue. J’avais envie de roucouler.
Ce cliché est l’unique photo autorisée par mon propriétaire. J’avoue ne pas être très gaie. Sylvain (coiffeur devenu copain) vient de me rasé le crane. La tonte est obligatoire chez mon propriétaire. Malgré tout le plaisir que j’ai à nourrir mon blog, c’est à Madame que je dois mon intimité. Elle seule jugera ce que je pourrais diffuser. Qu’aurais-je le droit de dire aujourd’hui sans rien effleurer ? Peut-être ceci, mon propriétaire me demanda de brûler tous les vêtements que je portais, un grand feu de joie dans l’arrière cour de l’établissement. Rien ne devait rester. Je savais ses trois semaines à son service et que ma garde robe se composerait uniquement de robes qipao indentique à celle de la photo.
Renée. A bien examiner la photo on peut deviner sa perruque noire. Secrétaire de direction pour une grande chaîne de magasin. Elle vient régulièrement se mettre à disposition. Elle s’est offerte un mois de soumission. Elle fait office de femme de chambre, chauffeur de Maître. C’est la domestique personnelle de mon propriétaire. Elle gère également tous le personnel